Lanceros - L’élégance divine novembre 30 2009
Infos : , ajouter un commentaireDécembre est à nos portes. Ils sont loins les plaisirs voluptueux associés aux volutes des Havanes alors que l’on est confortablement évaché dans le jardin. Évidemment, il est passablement compliqué voire impossible d’apprécier le cigare en hiver. Imaginez, à moins 20 degrés Celsius dans l’jardin… Et jamais il ne nous viendrait à l’idée d’en allumer un dans la maison (quoique…) et encore moins de se tourner vers la cigarette. Pouah ! La cigarette à bout filtre. Ça ne goûte rien, ça pue et ça crée une dépendance.
Je me suis intéressé à la chose il y a deux ans de cela. Je discutais avec mon beau-frère amateur de cigares. J’essayais alors de comprendre en quoi fumer quelque chose que l’on ne respire même pas pouvait être agréable. Curieux de nature, et après quelques puros et lectures, je compris qu’inhaler le cigare n’apporterait rien de plus à sa dégustation. Les arômes d’une bonne vitole tapissent le palais et procurent de grands plaisirs à la satisfaction de l’épicurien.

J’ai eu la chance, l’été dernier, toujours grâce à mon beau-frère amateur de cigares (merci encore!), de fumer, non pas un mais deux de ces fameux modules signés Cohiba. Vendus 50 $/pièce à Montréal (un voyage à Cuba s’impose!), les Lanceros étaient (apparemment il a arrêté de fumer) les préférés de Castro qui avait une préférence pour les cigares longs et fins. Le Lancero, un long panetela - 7 1/2″ x 38 (192 x 15,08 mm) - n’est peut-être pas le module le plus vendu (à ce chapitre la palme revient plutôt au robusto, moins long à fumer et dont le format, environ 1 pouce de diamètre, fait plus “viril”) mais, si vous avez 1 heure 30 à consacrer à cela, les qualités aromatiques (notamment poivre et épices) de ce très grand cigare vous procureront des moments dont vous vous souviendrez longtemps !

Cohiba fut le premier à fabriquer des Lanceros. À l’origine il s’agissait d’une marque privée dont les produits étaient destinés à Fidel Castro et aux membres importants du gouvernement cubain. En 1982, il décide d’en faire une marque de luxe destinée à la vente.
D4 n’est pas qu’un coup aux échecs ! novembre 18 2009
Infos : , ajouter un commentaireQuiconque a déjà joué aux échecs avec moi sait que D4 (avancée de deux cases du pion Dame) est l’ouverture que je préfère. Décidément, j’ai un faible pour les D4. Signé Partagas, le Série D No 4 est l’un des plus savoureux cigares cubains. Un robusto dont les arômes complexes et la qualité du tirage procurent, après un repas bien vinifié (!), un plaisir incomparable ! T’inquiète Huguette, je reviendrai t’entretenir sur les plaisirs associés au cigare… :-)
